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La théorie U des ateliers Osons le Dialogue

  • www.ottoscharmer.com
  • Theory U, Leading from the Future as it Emerges – Otto Scharmer – BK edition – 2009
  • Théorie U, Diriger à partir du futur émergent – Otto Scharmer – Pearson – 2012
  • Leading from the Emerging Future: From Ego-System to Eco-System Economies – Otto Scharmer , Katrin Kaufer – BK Currents – 2013
  • Otto Scharmer : De l’ego à l’éco-système : lien video
  • www.presencing.com

L’entreprise… Une organisation est un système vivant

Les organisations ressemblent aux systèmes vivants qui sont régis par les lois du vivant et des systèmes. L’un des enjeux des entreprises consiste à s’adapter constamment à leur écosystème et à mobiliser l’énergie au service d’une ambition collective et d’une création de valeur.

Le contexte : La complexité est une donnée réelle de notre ère

La systémique répond à ces enjeux de complexité, c’est une invitation à un nouveau mode de pensée et d’action qui inclut les différences entre les hommes.
Elle ne remet pas en cause les savoir faire, elle invite à un nouveau regard, une prise de recul pour prendre les évènements dans leur ensemble. Notre monde est plus volatile, incertain, complexe, ambigu, il a besoin de nouvelles approches, méthodes et outils pour être appréhendé dans sa globalité systémique et non comme des parties disjointes.

Définitions proposées

L’intelligence est ta capacité, tout en te respectant, à t’adapter à un environnement ou une situation à un moment donné

L’intelligence collective et coopérative

est la fertilisation croisée de multiples intelligences d’un groupe, où chacun manifeste la volonté de contribuer et de coopérer équitablement au service du vivant.
Pour accompagner son émergence, des postures et des processus de facilitation permettent d’ouvrir et d’entretenir cet espace du « vivre ensemble autrement » où sont cultivées la confiance, l’authenticité, l‘énergie créative, les interrelations et les interdépendances.
L’intelligence coopérative donne corps à des projets durables où se mêlent innovation relationnelle et résultats soutenables.

L’intelligence du corps

Le corps nous informe… Le corps ne ment pas, il est le révélateur de ce qui est et un catalyseur de changement …
Il bouge, manifeste, mobilise, lâche prise là où le mental reste bloqué.
Depuis peu, les neuroscientifiques s’accordent à dire que notre corps influence notre cerveau, en d’autre terme que la pensée elle-même est corporelle.
Le corps est un ancrage fort : « ce que j’ai expérimenté dans mon corps est acquis dans mon être durablement ».
La place du corps dans son environnement de travail:
L’intelligence du corps développe les savoirs d’un métier. C’est par le corps que le professionnel éprouve sensitivement, se familiarise avec le monde dans lequel il travaille, allant parfois jusqu’à faire corps avec son outil, avec l’équipement, avec l’espace de travail qu’il occupe, la distance qui le sépare de ses interlocuteurs. Tous les types de métier sont concernés.

L’intelligence du cœur

( l’intelligence émotionnelle )
Elle invite à cette capacité de reconnaître ses sentiments et ses émotions. Les accueillir pour en faire la distinction afin de les utiliser au mieux de manière adaptée pour orienter ses pensées et ses gestes.
L’art d’utiliser les émotions influent sur l’ensemble des comportements, pour nous permettre de naviguer dans une société toujours plus complexe, et de prendre les bonnes décisions en toute responsabilité et bienveillance.
La place du cœur dans son environnement de travail :

  • Elle permet la conscience de soi et des autres, la capacité à écouter, à entrer en relation.
  • Cette dimension nous permet de développer une relation authentique à l’autre pour éviter les fausses routes.

•Améliorer les échanges
•Accroitre la coopération pour participer au sein d’un groupe à développer la créativité, l’intelligence sociale, et la motivation

La résilience

C’est la capacité d’une personne ou d’un groupe à se développer bien, à continuer à se projeter dans l’avenir, en présence d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes parfois sévères.
Le développement de la résilience passe, pour les professionnels, par un autre regard sur la réalité, en vue d’un meilleur usage des stratégies d’intervention.
Ce regard cherche, au delà des symptômes et des comportements, à détecter et à mobiliser les ressources des personnes, de leur entourage, du collectif. Il conduit à abandonner tout déterminisme fataliste, toute idée de reproduction transgénérationnelle automatique et tout perfectionnisme, afin que la personne, l’équipe, l’ensemble du système dégagent et se construisent eux-mêmes un carnet de route.
Ce changement dans la façon de voir les autres implique, pour les professionnels comme pour l’entourage, une remise en question de bien des « évidences » et de certaines attitudes personnelles, corporatistes, culturelles, institutionnelles.

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